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    Prières musulmanes dans la rue : à Toulouse aussi…

    27 février 2010


    Toulouse : de la folie des grandeurs aux réalités trébuchantes

    26 février 2010

    Religion. Les musulmans toulousains seront une nouvelle fois sollicités ce soir pour financer le chantier.

    Après avoir un temps envisagé d’en hypothéquer le 3e étage pour financer la fin des travaux, les responsables de la future Grande Mosquée de Toulouse, à Empalot, ont tranché : « L’éventualité de cette hypothèque a suscité beaucoup de réactions parmi les fidèles, et nous nous sommes rendu compte que si cette solution est légalement possible, elle est incompatible avec nos principes religieux », explique Mohamed Tataï. Du coup, l’imam du quartier, qui dirige depuis 2005 la construction de l’édifice pour le compte de l’association culturelle du cercle du dialogue civilisationnel, en revient aux méthodes éprouvées de l’appel à la participation financière des fidèles. Ces derniers seront sollicités pour la cinquième fois ce soir à l’occasion des cérémonies qui marquent l’anniversaire de la naissance du prophète. Habitué depuis l’achat du terrain à composer avec des financements qui arrivent au compte-gouttes, l’imam a choisi de s’en remettre à la grâce de Dieu et à la générosité des fidèles et des États qui acceptent de financer sans contrepartie les 4,5 millions d’euros de la construction de la mosquée pour finir les travaux.

    Le 4 décembre dernier, il a passé un contrat de 780 000 € avec la société Delta-Elec pour la pose de la VMC, la plomberie, l’électricité, le chauffage et le système d’alarme. Viendront ensuite les plaquistes et les menuisiers avec qui les discussions sont engagées, en attendant l’arrivée des artisans marocains et tunisiens qui seront chargés des sculptures et de la pose de la monumentale porte plaquée de feuilles de cuivre. Avec 2,5 millions d’euros déjà réalisés et payés, la construction de la mosquée est au milieu du gué. Et même s’il prie pour que l’ouverture de l’édifice déjà repoussé à plusieurs reprises ait bien lieu à la fin de l’année, Mohamed Tataï, refuse de composer avec ses principes. Les collectes publiques sont limitées aux deux soirées de la fête du 27e jour de ramadan et de l’anniversaire du prophète. Mais pas questions d’aller quémander le vendredi sur les places, et dans les commerces. « Personne n’a le droit d’utiliser la construction de la Grande Mosquée de Toulouse pour solliciter des dons », prévient d’ailleurs l’imam. Et lorsqu’il regarde en direction du Koweït et de l’Algérie qui ont versé 131 000 € et 213 000 € en 2007 et 2009, Mohamed Tataï qui a déjà refusé l’aide d’un pays musulman qu’il jugeait insuffisamment désintéressé, est sans concession. Il reste confiant en ce qui concerne l’achèvement des travaux, mais il est en revanche plus réservé sur la future gestion au quotidien de la mosquée. « Il faudra impérativement maintenir la ligne que nous avons toujours suivie pour que la mosquée garde son indépendance face à tous les courants et aux États. C’est désormais cela le plus important. »

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    La Dépêche


    Nouvelle agression contre Richard Roudier, chef de file de la Ligue du Midi

    26 février 2010

    MONTPELLIER (NOVOPress) : Aujourd’hui à 18 heures, en plein centre ville de Montpellier, alors qu’il sortait de chez lui, Richard Roudier a été agressé par deux « racailles » sans cervelle se prétendant anarchistes qui lui ont craché au visage et ont tenté de lui porter des coups tout en l’insultant : « Tu es Richard Roudier de la Ligue du Midi et on t’enc… »

    Richard Roudier, qui conduit la Ligue du Midi aux élections régionales en Languedoc-Roussillon, a réussi à éviter les coups et a pu repousser ses agresseurs. Puis rejoint par son épouse et un militant, ils ont pris en chasse les voyous qu’ils ont rattrapés et immobilisés à quelques centaines de mètres de là.

    Les forces de l’ordre prévenues par téléphone sont arrivées très rapidement et ont pris en charge les deux individus qui, comme par hasard, sont bien connus des services de police.

    Dans un communiqué, Richard Roudier, qui avait déjà été molesté il y a une semaine – et plusieurs de ses colistiers blessés – lors de la venue de Daniel Cohn-Bendit à Montpellier, « s’interroge sur la mansuétude dont bénéficient de tels marginaux qui mettent en péril la libre expression démocratique dans un état de droit ».


    Richard Roudier : « Les pieds dans la terre »

    25 février 2010

    Investi au sein de plusieurs associations, le créateur de la Ligue du Midi, Richard Roudier se déclare « identitaire » et surtout « pas raciste ». De Béziers où il est né aux Cevennes où il vit aujourd’hui, il a toujours défendu ses idées, quitte même à passer quelques semaines en prison. Un slogan à faire froid dans le do s : « Maîtres chez nous » ; des thèmes de campagne durs : « Racket fiscal, insécurité galopante et chômage » et une tête de liste… joviale. D’un abord facile et convivial, Richard Roudier qui mène les troupes de la Ligue du Midi aux régionales ne laisse pas transparaître la moindre once d’agressivité dans ses propos lorsqu’il parle de lui ou de son programme. S’il refuse tout net l’étiquette « extrême droite », il n’en cache pas moins ses amitiés avec le Parti populiste suisse qui a demandé la votation sur les minarets. Ni de droite, ni de gauche donc, Richard Roudier s’est toujours intéressé à la vie politique, « sans en faire vraiment. Je ne me suis présenté que deux fois avant les régionales : au conseil d’amphi quand j’étais étudiant et à la Chambre d’Agriculture du Gard il y a deux ans… Et j’ai toujours été élu ». Mais l’an dernier, à 62 ans et constatant « l’état de ruine dans lequel se trouve la France », il franchit le pas et fonde la Ligue du Midi en vue des élections régionales. Pas encore un parti politique, mais bien décidé à lui faire un nom. « Nous sommes des gens ouverts qui vivent dans leur temps » insiste-t-il afin de se démarquer du FN qu’il ne cite jamais. Un sourire accroché aux moustaches, le candidat donne « sa » formule pour qualifier son mouvement : « 0 % racistes, 100 % identitaires ». Au-delà des questions d’immigration, c’est bien l’identité de la terre que Richard Roudier met toujours en avant. Né après la guerre au sein d’une modeste famille de paysans ouvriers de Béziers, il revendique son enracinement local. « Nous avons 500 ans d’enracinement sur le Biterrois. J’ai toujours eu les pieds dans la terre ». Des siens, « patriotes et non pas « nationalistes », »enracinés dans leur terroir », « proches du peuple et laborieux », il garde le souvenir d’un grand-père gazé à Verdun et d’un père « blessé à deux reprises pendant la Deuxième Guerre mondiale ». Producteur de légumes bio et de porcs fermiers Pour lui, son père rêve d’ascension sociale. « Il voulait que je sois médecin, mais finalement j’ai préféré le droit et je suis ainsi devenu avocat-stagiaire ». Un poste qui lui ouvre les portes de l’entreprise de matériel pétrolier Cameron à Béziers où il devient attaché de direction. « J’ai côtoyé de près la condition des employés de l’industrie dans les années 70″. Les circonstances de la vie le mènent ensuite à la CCI de Béziers où il s’occupe de formation professionnelle avant de partir pour Montpellier où il crée sa société de communication. Un parcours professionnel sans faille auquel il mettra fin au début des années 90 pour s’installer dans les Cévennes où il est aujourd’hui producteur de légumes bio et de cochon fermiers. Dans sa ferme située au pied du Mont Aigoual, il accueille également des touristes. Un retour aux sources qui le comble. « J’ai toujours été traditionnellement tourné vers la nature ». Hyperactif, Richard Roudier milite pour la défense de l’environnement, « on est parvenu à empêcher la construction d’un CET (centre d’enfouissement technique) en pleine nature », pour la langue occitane et la défense des animaux. A la fin des années 90, il se retrouve même en prison après une manifestation viticole qui tourne mal. Mais ne semble rien regretter. « Je considère que j’appartiens à mon pays et qu’il est de mon devoir de me battre pour lui quand il va mal ». Dès les années 60, il militait déjà pour l’Algérie Française. « Je ne pouvais pas supporter qu’on ait bradé le Sahara, c’était une ressource inépuisable ». »Du côté des travailleurs » Quelques années auparavant, il s’était même « colleté » avec un vendeur de l’Humanité Dimanche. « J’ai toujours été du côté du peuple et des travailleurs » martèle-t-il en fustigeant les communistes « apparatchiks, donneurs de leçons ». Contre le droit d’ingérence dont il veut pas entendre parler non plus, Richard Roudier souhaite « que chaque peuple puisse s’épanouir dans sa propre culture ». Antimondialiste, il croit en une Europe qui « se créerait à partir de mouvements comme les nôtres ». Et en attendant bat la campagne pour se faire connaître…

    Source: l’Indépendant


    Richard Roudier : « La relocalisation comme réponse à la mondialisation »

    24 février 2010

    Richard Roudier mène la Ligue du Midi aux élections régionales en Languedoc-Roussillon. Une liste résolument identitaire, c’est-à-dire enracinée, antimondialiste et antijacobine. Et porteuse de propositions concrètes pour revitaliser sa région sans lui faire perdre son âme. Son slogan : « Maîtres chez nous ! »

    Minute : Que s’est-il passé, la semaine dernière, lors de la venue de Daniel Cohn-Bendit à Montpellier ?

    Richard Roudier : Les régionales en Languedoc-Roussillon tournent autour de l’ingérence des états-majors parisiens : tout le monde connaît la bataille entre Mandroux et Frêche, mais on a vécu la même chose avec Christian Jeanjean, désigné par les militants UMP puis écarté par Paris au profit de Raymond Couderc, et avec le candidat du Modem sacrifié sur l’autel des ambitions nationales de François Bayrou.

    Cohn-Bendit, lui, est venu pour expliquer aux Languedociens qu’ils devaient se plier à un accord entre socialistes et écolo-mondialistes. Nous avons décidé de manifester, ce qui a été accepté par la préfecture. Et là, sitôt nos premiers militants arrivés devant l‘Acropole de Montpellier, ils ont été assaillis par une cinquantaine de hooligans gauchistes et résidus du SO des Verts qui les ont violemment frappés, faisant deux blessés graves : l’un à coups de barres de fer et de poinçon, l’autre à coups de tesson de bouteille !

    Comme il y avait une caméra de vidéo-surveillance, il y a eu des interpellations le soir même. Nous avons bien sûr porté plainte, mais je m’interroge sur la porosité entre le SO des Verts et ces voyous…

    Vous dénoncez l’ingérence parisienne en Languedoc-Roussillon mais vous même, vous êtes un régional de l’étape ?

    Il suffit de m’entendre parler ! Je parle un peu « francitan » ! Ici, tout le monde sait que je chante et que je parle en occitan ! Seuls Frêche et moi sommes vraiment du terroir même s’il est un peu hors Languedoc puisqu’il est du Tarn, mais bon, je l’accepte, il a été mon prof à la fac de droit de Montpellier ! Pour ma part, j’ai 500 ans d’enracinement dans la région. Comme on dit : je suis chez moi dans toutes les villes de mon pays.

    Quel est le bilan de Georges Frêche ?

    Catastrophique. Il se réjouit que la région ait la plus forte progression démographique de France. La belle affaire ! 40 % de la population du Languedoc-Roussillon, soit plus d’un million d’habitants, vit dans l’Hérault et près de 80 % de la population vit sur une zone côtière de 120 km de long sur 30 km de large. C’est Montpellier et le désert languedocien ! En termes de cohésion sociale, c’est une catastrophe. Et comme Montpellier croît de 1 800 habitants tous les mois, sa population sera d’un million d’habitants dans 25 ans. C’est monstrueux !

    Ce n’est pas ça, la vie à taille humaine. Ni la vie tout court. Conséquence, entre autres, de cette urbanisation forcée, 475 000 personnes – plus de 20 % de la population de la région – vit sous le seuil de pauvreté. Ce qui n’empêche pas Frêche de dépenser 100 millions d’euros par an pour la communication ! Pour vanter ses mérites ou promouvoir la région à Shanghai ou sur la lune !

    Vous constatez un « désert languedocien », mais que pouvez-vous faire ? 

    Relocaliser l’économie en adoptant des mesures fiscales concrètes – dont je ne suis pas l’inventeur mais que j’ai fait miennes – résumées par la formule : « Produisons régional, consommons local ».

    Concrètement, plus le lieu de production se rapproche du lieu de consommation des produits concernés, qu’ils soient agricoles ou manufacturés, moins la taxe sera importante. On peut moduler par exemple la TVA en fonction de l’éloignement : si on consomme un produit venu de la périphérie proche ou du canton, on ne paye pas de TVA du tout ou une TVA à un taux très minoré. Si on consomme à l’intérieur de la région, on aura une TVA inférieure à ce qu’elle est aujourd’hui. Et si on consomme un produit qui vient de l’extérieur de l’Europe, on aura une TVA vraiment dissuasive. C’est l’arme de conversion massive pour transformer une société soumise à la mondialisation en société revenant vers ses structures traditionnelles, où l’on fait vivre le producteur local. C’est la relocalisation comme réponse à la mondialisation. On sort de la protestation stérile pour entrer dans l’action positive 

    Les règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) ne le permettent pas…

    C’est pourquoi il faut sortir de l’OMC et engager un bras de fer avec l’UE, au nom de la préférence communautaire ! Le message peut être entendu, non ? De toute façon, on n’a pas le choix. Si on ne sort pas l’agriculture de l’OMC au nom de l’« exception agriculturelle », la France sera un désert complet dans dix ans. Ensuite il faudra en sortir tous nos produits, sous peine de devenir un pays de marchands de téléphone ou de marchands de kebab.

    Avec le plan que j’ai baptisé « plan 10 000 ». Il consiste à créer des zones franches en milieu rural (ou pré-urbain) avec des aides à l’installation. 10 000 euros d’aides pour 10 000 entreprises nouvelles, plus une caution bancaire de la région pour chaque création. Cela fait 100 millions d’euros sur quatre ans. Soit, par an, un quart du budget de communication de Frêche ! Voilà comment on peut repeupler et comment on peut résorber le chômage, avec des créations d’emplois directs et d’emplois induits. Ça sera autrement plus efficace que les aides aux multinationales qui sont englouties en pure perte.

    Avez-vous une expérience politique, syndicale, associative ?

    Je suis un syndicaliste paysan. J’ai été président de la Coordination rurale dans le Gard puis dans l’Hérault, et j’ai été membre de la chambre d’agriculture du Gard. J’ai aussi pas mal d’activités associatives, mais c’est la première fois que je me présente à une élection. Je dois dire que quand je vois l’absence de projet de mes adversaires, je ne trouve pas que ce soit une tare !

    Vous savez, j’ai toujours été un pragmatique. Sans prédisposition particulière, j’ai été directeur de la formation professionnelle d’une grande chambre de commerce de la région. Il y avait 2 000 stagiaires. Au bout de deux ans, j’avais l’établissement qui obtenait les meilleurs résultats. C’est le genre d’expérience qui manque aux professionnels de la politique.

    Vous allez à ce scrutin pour faire un score ou pour faire connaître et implanter le mouvement identitaire ?

    Les deux. J’aimerais bien sûr faire un score mais mon budget est de 50 000 euros, soit 5 % des gros budgets ! Alors je compense en étant présent sur le terrain depuis plusieurs mois dans toute la région, des plus petites communes aux grandes agglomérations, avec le duvet dans la voiture ! J’invite mes adversaires à faire l’expérience d’un campagne avec aussi peu de moyens et je leur donne rendez-vous sur la ligne d’arrivée… s’ils parviennent jusque-là !

    Alors oui, je me bats pour peser sur le deuxième tour, mais aussi pour développer le mouvement identitaire. Et de ce côté-là, c’est déjà mission accomplie. Dès le lendemain des élections, nous disposerons d’une force identitaire organisée dans tous les départements du Languedoc-Roussillon. « Maîtres chez nous », ce n’est pas qu’un slogan de campagne. C’est le cri de ralliement de tous ceux qui nous ont rejoints pour les années à venir.

    propos recueillis par Céline Pascot

     


    La Ligue du Midi a présenté sa liste pour les élections régionales

    23 février 2010

    C’est dans une belle salle de la périphérie de Montpellier que Richard Roudier entouré de ses colistiers a fait une présentation publique de sa liste.

    Il a rappelé l’ambition de la Ligue du Midi d’être une vrai réponse alternative aux appareils politiciens puique de l’extrême droite à l’extrême gauche tous les clans sont divisés par scissions successives, faisant remarquer que seule la Ligue du Midi propose des solutions nouvelles, alternatives et cohérentes.
     
    Après avoir brocardé les états majors parisiens qui voudraient imposer leurs diktats en région, le candidat de la Ligue du Midi s’en est pris à la politique régionale de Georges Frèche dénonçant un bilan catastrophique quant à l’insécurité dans les transports, au développement de la pauvreté (plus de 20 % de la population) et au niveau insupportable du chômage, plaçant le languedoc-Roussillon  à la première place nationale. Ses critiques sont allées évidemment au gaspillage de l’argent public et aux 100 millions qui s’évaporent en opérations de communications, en « Maisons de la Région » et en subvention à des associations gloutonnes.
     
    Richard Roudier proposait quelques mesures immédiates pour opérer un changement radical de la politique régionale:
    - Gel de la fiscalité régionale
    - Création de zones franches dans les zones péri-urbaine et rurales.
    - Mise en place d’un « plan 10.000 fois 10.000″ pour l’installation des jeunes.
    - Mise en place d’une véritable filière en alternance dans les lycées.
    - Relocalisation de l’économie selon le principe : Produisons régional, consommons local ».
    - Enseignement de l’identité dans les lycées.
    - Création d’une police régionale des transports.
     
    …Tous ces points s’articulant autour d’un axe principal : «  Maîtres Chez Nous  »

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    Quick halal à Toulouse? C’est non !

    23 février 2010

    Avec le halal, Quick finance l’islamisation

    En choisissant la viande halal, Quick finance l’islam en reversant aux organismes islamiques de certification une taxe. Un marché juteux et convoité, que les grandes mosquées se disputent. Une taxe que tous les clients musulmans ou non de ce « restaurant » paieront sans le savoir dans leur menu. Subventionner l’islamisation de notre pays à chaque repas, voilà le créneau du Quick de Toulouse.

    Avec le halal, Quick encourage la colonisation

    En ouvrant ce restaurant, le Quick de Toulouse installe un véritable apartheid alimentaire en excluant d’office les non-musulmans. Un processus discriminant pour les français de souche qui sont contraints de fuir les quartiers où se succèdent kebabs, boucheries islamiques et désormais fast food halal, pour faire leurs courses ou se nourrir. Aujourd’hui les restaurants, demain les piscines, les cinémas, les écoles, les entreprises, les quartiers ? La société se divise petit à petit en haram (péché) et halal (sacré), et chaque jour l’islamisation gagne du terrain avec le soutien des élus.

    Le Quick de Toulouse est l’un des 8 restaurants français choisit par Quick pour tester le hallal pendant 6 mois. Montrer notre opposition aujourd’hui c’est empêcher que ce test devienne la règle pour toutes les autres chaines de restauration demain.

    Les Quicks halals ne sont pas une fatalité!

    Faites part de votre indignation en contactant:

    service.consommateurs@quick.fr

    Service Consommateurs
    Tel : 0892 68 10 05

    Pour rejoindre notre groupe Facebook, cliquez ICI


    Autre jeunesse : Engagée

    22 février 2010

    Les jeunes identitaires provençaux de Recounquista ont lancé leur premier cercle de formation : le cercle Fréderic Mistral. Les jeunes identitaires languedociens de Nòstra Revòlta y ont assisté.

    L’invité du soir fut Jean-David Cattin, porte-parole des Jeunes identitaires genevois, qui a décrypté pour nous le résultat positif de la votation suisse sur l’interdiction des minarets et ses conséquences pratiques, tant au niveau helvète qu’européen, et en quoi celui-ci est porteur d’espoir, notamment pour la France. Jean-David Cattin a notamment expliqué à l’auditoire l’ampleur de ce résultat : un “séisme qui a fait trembler l’Europe, et même le monde”, “la première manifestation démocratique de résistance européenne aux excès d’une immigration massive et le signe d’un fossé toujours plus grand entre les élites mondialisées et le peuple”.

    Pendant ce temps, la section toulousaine de Nòstra Revòlta était en Guyenne pour 24 h de formation sur les thématiques suivantes :

     -   Pourquoi nous combattons ?

     -   Qui sont les identitaires ?

     -    Actions, méthodes et projets

                                                                Compte-rendu vidéo
     

    Si Nòstra Revòlta est un mouvement d’actions, il est important que tous les jeunes identitaires reçoivent une formation politique, militante, historique… Nous jeunes identitaires, incarnons cette autre jeunesse ; cette jeunesse engagée. Parce que nous sommes comme toi, parce que tu es comme nous…

    Rejoins-nous !

     


    L’Histoire des gitans enseignée au collège. Mais toujours pas l’Histoire du Languedoc…

    20 février 2010

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    Succès du 1er Cercle Frédéric Mistral à Aix-en-Provence !

    20 février 2010

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    RECOUNQUISTA – Les jeunes Identitaires de Provence
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    Communiqué du 14 février 2010

    :: Succès du 1er Cercle Frédéric Mistral à Aix-en-Provence ! ::

    La première soirée organisée par le Cercle Frédéric Mistral à Aix-en-Provence a eu lieu samedi 13 février dès 20h. Rassemblant des militants du Vaucluse, de Marseille, de La Ciotat et d’Aix, en présence de camarades languedociens de Nostra Revolta et de la Ligue du Midi, cette première séance fut un véritable succès !

    L’invité du soir fut Jean-David Cattin, porte-parole des Jeunes identitaires genevois, qui a décrypté pour nous le résultat positif de la votation suisse sur l’interdiction des minarets et ses conséquences pratiques, tant au niveau helvète qu’européen, et en quoi celui-ci est porteur d’espoir, notamment pour la France. Jean-David Cattin a notamment expliqué à l’auditoire l’ampleur de ce résultat : un “séisme qui a fait trembler l’Europe, et même le monde”, “la première manifestation démocratique de résistance européenne aux excès d’une immigration massive et le signe d’un fossé toujours plus grand entre les élites mondialisées et le peuple”.

    Le prochain Cercle Frédéric Mistral se tiendra début mars. Les personnes désireuses d’y assister peuvent nous adresser un mail.

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    RECOUNQUISTA – Les jeunes Identitaires de Provence

    www.recounquista.com
    recounquista@gmail.com