Première anniversaire de Nòstra Revòlta
25 avril 2010Le 18 avril 2009 une quinzaine de jeunes identitaires s’étaient réunis à Nîmes. Cette réunion a été l’acte fondateur d’un mouvement regroupant les jeunes identitaires du Languedoc : Nòstra Revòlta.
Un an après, voici venue l’heure de faire le bilan de nos multiples actions.
Actions ? Réactions !
Dans un premier temps nous avons voulu réagir par une action à chaque événement se produisant en Languedoc.
C’est le 1er mai, fête des travailleurs ? La veille nous écrivons une lettre cordiale à monsieur Gilles Besson en sa qualité de responsable départemental de FO afin de critiquer le soutien de son syndicat aux régularisations. Une bâche a également été déposée au siège nîmois de Force Ouvrière. Notre initiative n’a pas laissée indifférent nos camarades syndicalistes.
Un diner-débat sur l’Europe est organisé à Nîmes ? Nous nous y rendons et formons la moitié de l’auditoire.
Un « cercle du silence » se tient à Aix-en-Provence réclamant la régularisation de tous les clandestins ? Nous contre-manifestons avec nos camarades provençaux de Recounquista puis passons une agréable et très conviviale journée de cohésion avec les jeunes identitaires de Provence.
Alain Badiou vient présenter à Montpellier son dernier livre « L’Hypothèse Communiste » ? Un identitaire prend la parole et renvoi dos à dos l’universalisme libéral et communiste.
Nos fêtes votives sont menacées par des bandes de racailles croyant pouvoir y faire leur loi; insulter, voler et frapper en toute impunité ? Nous lançons une campagne de boitage dans plusieurs communes : Générac, Remoulins, La Calmette, Saint Hilaire de Brethmas, Lédignan etc
Nous n’avons pas de section à Alès ? Nous boitons la ville afin de nous faire connaitre et recruter des militants dans cette commune.
Il y a des problèmes d’insécurité à Mazamet ? Nous organisons un boitage sur le thème « Racailles hors de nos rues ! »
Un jeune de 19 ans se fait assassiner lors de la fête votive de Montarnaud ? Nous boitons le village où c’est passé le drame puis nous nous recueillons, dans un moment chargé d’émotions, sur sa tombe.
Une conférence sur les Balkans est organisée à Orange ? Nous y assitons.
Puis vint la convention identitaire à laquelle nous étions, bien évidemment, présent et le lancement de la campagne « Une Autre Jeunesse ».
Une Autre Jeunesse
Neuf qualificatifs ont été choisis pour caractériser cette autre jeunesse incarnée par les jeunes identitaires. Et nous avons développé des actions pour chacune d’entre elles.
Créative : Nous sommes allés interroger un des organisateurs des « Cercles du silence » afin de connaître ses motivations l’ amenant à soutenir l’immigration illégale.
Solidaire : Nous avons établit un partenariat pour Solidarité Kosovo avec les Eglises orthodoxes de Nîmes, Montpellier, Toulouse afin d’aider nos frères serbes du Kosovo persécutés par les albanais musulmans.
Engagée : Séances de formations en Provence et Guyenne pour les jeunes identitaires du Languedoc.
Alternative : Nous avons boité des résidences étudiantes nîmoises et déployé une banderole à Toulouse pour réaffirmer notre opposition à la politique irresponsable de gauche comme de droite en matière d’immigration et ses dramatiques conséquences économique, sécuritaire et identitaire.
Libre : Le 8 mars, pour la journée de la femme, nous avons boité plusieurs résidences étudiantes nîmoises avec un tract ayant pour titre : « Demain voilée ? JAMAIS ! La Burqa c’est pas pour moi : européenne et libre ! »
Ethique : Dire ce que l’on fait et faire ce que l’on dit : voila notre credo.
Offensive : Nous avons tracter et boiter à Toulouse contre la racaille et le racisme anti-blanc
Fière : Nous avons assisté au week-end romain se déroulant à Nîmes
Enracinée : Nous relançons la campagne « Pas de racailles dans nos fêtes votives » cet été

La Ligue du Midi
Présent dès la réunion de création, nous étions là pendant les multiples actions organisées.
- Distribution de tracts en soutien au professeur de Juvignac ayant utilisé la légitime défense pour protéger sa famille.
- Hommage à Louis Rossel, héros de la Commune de Paris.
- Diner-débat dans l’Hérault
- Manifestation des vignerons à Montpellier
- Boitages
- Participation au débat sur l’identité nationale avec la présence de TéléMiroir
- Présentation de la liste pour l’Hérault
- Manifestation à Donzères avec un excellent discours de Richard Roudier en présence de Novopress et France 3
- Participation à la messe-anniversaire de la mort de Louis XVI
- Prise de parole au débat sur les clandestins
- Présentation publique de la liste
- Manifestation de protestation contre l’ingérence de Daniel Cohn-Bendit dans les affaires de la région où nos militants se sont fait lâchement agresser par des « antifascistes ».
- Collages
- Tractage sur le marché des producteurs de Nîmes
D’avantage qu’une simple participation, nous avons également été à l’initiative des actions suivantes :
- Reprenons notre ville en main !
- Banderole déployée lors d’une course cycliste
Plus encore : c’est nous qui avons proposé de prendre pour emblème de la Ligue du Midi, Saint Guilhem, héros languedocien de la reconquête européenne et chrétienne. C’est d’ailleurs un jeune identitaire qui a réalisé le logo du chevalier représentant Guillaume de Gellone.
Les jeunes identitaires du Languedoc de Nòstra Revòlta ont, comme vous avez pu le voir, engagé toutes leurs forces aux côtés de la Ligue du Midi et du remarquable Richard Roudier.
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Perspectives d’avenir
Nous allons intensifier les actions pour la Ligue du Midi, multiplier nos actions en direction des jeunes, ouvir de nouvelles sections et consolider celles existant. Nous vous donnons donc rendez-vous très bientôt sur notre site pour la suite de nos activités.
Fabrice Robert à Lunel
23 avril 2010Réunion dimanche 25 avril 2010, dans la région de Lunel, à partir de 12 heures
Journée fondatrice de la Ligue du Midi dans une manade en petite Camargue (Région de Lunel) autour de cochons fermiers à la broche
Enseignements des Elections Régionales
Présentation :
- des statuts,
- des organes dirigeants,
- de la ligne politique,de la méthode et des modes d’action
Débat/Questions
Allocutions de :
Richard Roudier (Ligue du Midi) et
Fabrice Robert (Président du Bloc Identitaire)
Cette journée placée sous le signe de l’amitié permettra de faire la connaissance des nouveaux adhérents et sympathisants.
Tarif adultes : 12 euros
Tarif précaires, lycéens : 10 euros
Réservation obligatoire
La Ligue du Midi
BP : 1 7174, 30912 – Nîmes Cedex 02
Tél permanence: 04 34 40 60 50
www.laliguedumidi.com
laliguedumidi@free.fr
Violence nocturne : le ras-le-bol des toulousains
23 avril 2010Le préfet de Haute-Garonne Dominique Bur, en charge de l’ordre public et qui chapeaute la police nationale, est sensible aux actes de violence qui agitent le centre ville de Toulouse. Il aurait préféré que la police municipale continue ses rondes.
On dénombre une dizaine d’agressions en centre ville ces derniers mois. Comment compte réagir la police nationale ?
Nous combattons ces faits de violence, mais les Toulousains comprendront facilement qu’il n’est pas possible d’être dans chacune des rues de Toulouse. Il faut combiner l’action de la police et la présence de la vidéosurveillance. En 2009, une quinzaine d’affaires a été résolue grâce à la vidéosurveillance. Bien entendu, la présence policière reste indispensable.
Il semble qu’il y ait des désaccords entre vos services et ceux de la mairie, concernant la convention de répartition des rôles entre police municipale et police nationale, qui devait être signée fin février ?
La convention a déjà fait des allers-retours entre la préfecture et la mairie. Une dernière version a été transmise à la mairie. Nous devons nous rencontrer rapidement sur le sujet, et si cette ultime mouture nous convient, nous la signerons.
Certains Toulousains ont peur de sortir de chez eux la nuit. Pouvez-vous les rassurer, et leur dire que cette convention va améliorer la situation, qu’il y aura moins de bagarres, moins d’agressions ?
Nous adapterons forcément nos dispositifs, la nuit, en fonction des besoins. Mais j’aurais préféré le maintien d’une présence la nuit. La présence de la police municipale après minuit est importante. Il y avait un véritable apport en centre ville, permettant à la police nationale de se répartir sur d’autres secteurs. Mais nous serons conduits, si cette décision est mise en œuvre, à redistribuer les patrouilles en englobant les quartiers où il n’y aura plus de police municipale.
Les Toulousains s’émeuvent de plusieurs actes criminels, et notamment de trois viols en centre ville…
C’est vrai qu’il y a de la violence. Je suis consterné par les comportements extrêmement choquants qui se sont manifestés. Je rappelle que le viol qui s’est déroulé début avril a été élucidé en une semaine, grâce aux caméras de vidéosurveillance (un homme de 25 ans a été interpellé grâce aux caméras du métro, N.D.L.R.). Sur le viol le plus récent (celui d’une jeune femme rue des Couteliers, N.D.L.R.), je ne peux pas m’exprimer, car l’enquête est en cours.
Propos recueillis par Cyril Doumergue
Le chiffre : 109
Vols avec violence > En février dans le centre ville. Ce qui fait près de quatre par jour. Cette catégorie de délits correspond principalement aux agressions observées la nuit. En février 2009, on comptait 60 vols avec violence. La tendance à la hausse se poursuit. En 2009, on enregistrait déjà une augmentation par rapport à 2008 : de 665 à 776, soit 16 % de hausse.
«Renforcer les brigades de nuit»
« Il faut réorienter l’action de la police sur le centre ville », estime Didier Martinez, secrétaire régional adjoint d’Unité Police-SGP, le principal syndicat de gardiens de la paix, classé à gauche. « L’agression, le vol, ce n’est plus propre à la banlieue, c’est aussi en centre ville car c’est là que se trouvent les victimes potentielles. De plus, les délinquants n’ont plus de scrupules à s’en prendre physiquement aux personnes. La délinquance se déplace dans le centre ville. Il faut donc réorienter l’action de la police sur ce secteur. Pour l’instant, on a tout misé sur les quartiers sensibles. Ce problème ne sera pas résolu par la police municipale mais par notre capacité à nous à réagir. La présence de la police municipale peut être dissuasive mais chaque corps doit se recentrer sur ses missions. C’est à la police nationale d’interpeller et il faut lui en donner les moyens. Il faut renforcer les brigades de nuit et assurer davantage de présence. La vidéosurveillance, c’est un appoint. Mais si nous n’avons pas les moyens d’intervenir, ça ne sert à rien.
Encore quatre agressions mercredi soir
Les agressions dans le centre ville de Toulouse la nuit ne connaissent pas de répit. Bien au contraire. Chacune de ces dernières soirées a été émaillée par un fait de ce genre. Et dans la nuit de mercredi à jeudi, pas moins de quatre agressions, dont trois dans l’hyper-centre, ont été recensées par la police qui ignore pour l’instant si cette série est le fait d’une seule et même bande.
Vers minuit mercredi, trois jeunes ont agressé un homme de 27 ans dans le métro entre Reynerie et Bellefontaine, au Mirail. La victime a été frappée à coups de poing et s’est fait dérober une carte de crédit et de l’argent. Puis c’est dans le centre ville au Capitole et au bord de la Garonne, à la Daurade, que d’autres faits ont été signalés. Vers 2 heures du matin, hier, un jeune homme a été agressé place du Capitole par une dizaine d’invidus. Deux individus, soupçonnés d’être impliqués dans cette agression ont été interpellés dans la foulée. L’un d’eux est un ado, l’autre serait tout juste majeur. Ils ont été placés en garde à vue au commissariat central.
La nuit précédente déjà, mercredi, vers 3 heures, trois jeunes ont alerté une patrouille alors qu’ils venaient d’être aspergés de lacrymogène par un passant, ivre, qui a été interpellé un peu plus tard boulevard de Strasbourg.
Lundi, vers 23 h 30, et dimanche, à 2 heures du matin, la rue Pargaminières, entre Saint-Pierre et Capitole, avait aussi été le cadre de vols et de violences. Lundi soir, un homme âgé d’une cinquantaine d’années a été saisi par le cou par un inconnu. Un deuxième agresseur a fouillé la victime et lui a dérobé son I-Phone pendant qu’un troisième homme faisait le guet. Dimanche, la victime, un jeune homme de 25 ans, s’était également fait dérober son I-Phone. Samedi, à 4 heures du matin, c’est une jeune femme qui s’est fait voler son porte-monnaie rue Bayard. « ça n’arrête pas », observe un officier de police qui a constaté que ces agressions se déroulaient parfois selon un même scénario. « Une bande de quatre à cinq jeunes accoste un groupe. L’un demande une cigarette. Un autre s’approche et donne un grand coup de pied dans les jambes. Et quand la victime est à terre, tout le monde se rue dessus. »
J.-N. G.
J.-P. Havrin : « sur la sécurité, l’état se désengage »
Le maire de Toulouse souhaite que les policiers municipaux ne patrouillent plus en ville, après minuit. Il l’a annoncé début février. Une convention est en préparation avec la préfecture, pour mieux définir les rôles des policiers municipaux et des policiers nationaux. Les agressions qui se succèdent et l’émotion qui se propage dans la population toulousaine feront-ils changer d’avis Pierre Cohen ? « La convention sera signée avant l’été », assure Jean-Pierre Havrin, adjoint au maire en charge de la sécurité. « En matière de sécurité, l’État a tendance à se désengager et demande aux communes d’assumer des charges qui ne lui reviennent pas. » Actuellement, vingt à vingt-cinq policiers municipaux armés patrouillent, chaque nuit, du mardi au samedi soir au centre ville. S’ils disparaissent, la police nationale devra prendre le relais. « Les Toulousains seront gagnants », assure Jean-Pierre Havrin.
sur facebook, des groupes entre émotion et récupération politique
Depuis l’agression d’un jeune couple en plein centre de Toulouse dimanche 11 avril, le réseau social Facebook s’est enflammé. Un groupe de soutien aux victimes rassemble plus de 33 000 personnes (voir notre édition du mercredi 21 avril), alors qu’une autre communauté virtuelle, intitulée«Stop à l’insécurité dans les rues de Toulouse», compte aujourd’hui quelque 4 000 membres. Or, si Facebook permet à la solidarité de se manifester quasi instantanément après un drame, il peut aussi aiguiser l’appétit de militants politiques, qui voient en lui un moyen efficace de récupérer l’émotion. Et il suffit de balader sa souris sur la page d’accueil du groupe de soutien pour suspecter une telle manœuvre. Aux responsables qui appellent à une manifestation apolitique contre la violence, certains commentateurs répondent que «c’est contre le maire et sa politique laxiste» qu’il faut lutter. Un refrain qui n’est pas sans rappeler les critiques classiques adressées par la droite aux édiles socialistes. D’ailleurs, dans le groupe de 4 000 personnes demandant la fin de l’insécurité dans la Ville rose, les internautes militants n’hésitent pas à s’afficher au grand jour. Le profil Facebook du syndicat étudiant de droite, le Mét, se félicite par exemple de voir que «les choses bougent enfin», et appelle les Toulousains «à se retrouver dans ce groupe». Un autre jeune, plus extrémiste, écrit lui «qu’il faudrait éliminer toute la racaille qui pourrit notre belle ville», et qu’ainsi, «tout rentrerait dans l’ordre». Ou quand l’idéologie rattrape l’émotion.
Source : La dépêche
Montpellier : Agression dans le tram : quatre contrôleurs à l’hôpital
21 avril 2010Après cette agression, la troisième en un mois dans les transports en commun de Montpellier, les syndicats de Tam ont décidé de débrayer demain entre 10 h et 15 h. De fortes perturbations sont à prévoir sur toutes les lignes de bus et de de tramway.
Autre jeunesse : Offensive
18 avril 2010Après le martyr de Martin à Grenoble c’est à Toulouse cette fois qu’un couple a connu l’enfer dimanche, après avoir eu le malheur de croiser une de ces bandes de racailles qui font la loi dans nos rues.

II était environ 4h15, lorsque le couple rejoint son domicile après une soirée passée avec des amis. En pleine rue, au moins quatre individus se portent à hauteur de l’homme et de la femme. Le ton monte rapidement et le jeune homme est frappé puis bloqué par deux agresseurs qui l’empêchent de se dégager. Pendant ce temps la jeune femme est violée à deux reprises par ses agresseurs qui prennent rapidement la fuite.
Combien de temps encore, allons-nous accepter de voir nos sœurs, nos mères et nos petites amies insultées et violées ? Combien de temps encore, allons-nous laisser la racaille prospérer et semer la terreur dans notre ville ? ÇA SUFFIT COMME ÇA, NE NOUS LAISSONS PLUS FAIRE !
La section toulousaine de Nòstra Revòlta a effectué un tractage suivi d’un boitage dans les rues de Toulouse ayant pour slogan « Agressions, viols : la barbarie à Toulouse jusqu’où ? ». En effet, Toulouse subit violemment les exactions de la racaille. Les jeunes identitaires toulousains ne peuvent accepter de voir leur magnifique ville souillée par ces criminels. Ainsi, d’autres actions sont prévues.
Nous, jeunes identitaires, incarnons l’autre jeunesse, cette jeunesse offensive. Parce que nous sommes comme toi, parce que tu es comme nous…
REJOINS-NOUS !
Autre jeunesse : Fière
18 avril 2010
Nous sommes en122 ap. J-C, Rome est à l’apogée de sa puissance. Depuis cinq ans, l’Empereur Hadrien a succédé à l’Empereur Trajan. Si le règne de Trajan a été voué à la guerre et à la conquête, celui d’Hadrien est consacré à l’organisation de son vaste empire. A 56 ans, l’empereur Hadrien se plaît toujours à manier les armes et à lancer le javelot. Très attentif à l’administration des provinces, il n’hésite pas à parcourir son empire. En cette cinquième année de règne, L’Histoire d’Auguste nous dit ceci : « Après avoir réglé les affaires de Bretagne, Hadrien passa dans la Gaule. Ce fut à cette époque qu’il fit bâtir à Nîmes, en l’honneur de Plotine, une basilique d’un travail admirable. » C’est dans ce contexte que Nîmes s’est replongé, le temps d’un week end, dans son passé romain avec un ensemble d’animations auxquelles les jeunes identitaires du Languedoc ont assisté.
Tout d’abord la cérémonie d’ouverture présidée par la Flamine, grand Prêtre du Culte Impérial suivi du défilé de l’Empereur sur son char, précédé par sa garde prétorienne et suivi par les différentes légions, cavaliers, gladiateurs, gaulois et fidèles.




D’autre part les « Grands Jeux Romains » avec, pour commencer, une série d’épreuves d’adresse et de précision confrontant les cavaliers romains aux cavaliers celtes et voyant la victoire, à l’applaudimètre, de ces derniers.


Puis une démonstration de combat celte. Leur façon de se battre est différente de celle des légionnaires romains… mais néanmoins très efficace.
Ensuite les combats de gladiateurs encadrés par des arbitres : gladiateurs à pieds puis gladiateurs essedarii combattant sur des chars. Après chaque combat, le public exprimait son avis à propos du gladiateur vaincu. La vie en agitant la mappa, petite serviette blanche, ou la mort en manifestant bruyamment son mécontentement… Vae Victis !

Le tout en la présence de l’Empereur Hadrien, de l’excellent praecco (l’animateur) et du sinistre personnage donnant, à l’aide de son maillet, le coup de grâce aux gladiateurs conspués par le public.
La section nîmoise de Nòstra Revòlta a passé un superbe week end à la redécouverte de notre passé romain dont les monuments (Arènes, Maison Carrée, Porte Auguste, Temple de Diane etc) nous rappellent chaque jour l’importance de l’empreinte laissée par Rome dans notre identité locale. En témoigne notre blason inspiré d’une antique pièce de monnaie frappée à Nîmes : un crocodile enchaîné à une palme symbolisant la soumission de l’Égypte à Rome, la couronne de lauriers d’Auguste et l’inscription COL NEM pour COLonia NEMausus.
Nous, jeunes identitaires, incarnons l’ autre jeunesse ; cette jeunesse fière. Parce que nous sommes comme toi, parce que tu es comme nous…
REJOINS-NOUS !
Les Grands Jeux Romains à Nîmes
13 avril 2010
Un homme agressé, son amie violée
12 avril 2010
En plein centre-ville, un couple âgé d’une vingtaine d’années a vécu un véritable cauchemar, hier, peu avant cinq heures du matin. Un jeune homme et sa compagne ont été violemment pris à partie par un groupe d’individus, rue des Couteliers, alors qu’ils regagnaient tranquillement leur domicile. Quatre agresseurs ont fait subir des violences sexuelles à la jeune victime en état de choc et ont frappé son compagnon. Les suspects, des jeunes garçons, ont pris la fuite juste avant l’arrivée des secours. Malgré les recherches engagées par les policiers, les individus n’ont pas été retrouvés. La jeune femme a été hospitalisée. Cette enquête très sensible a été confiée aux policiers du service régional de police judiciaire.
Agresseurs en fuite
Il était environ 4h15, lorsque le couple rejoint son domicile après une soirée passée avec des amis. En pleine rue, au moins quatre individus se portent à hauteur de l’homme et de la femme. L’un des membres du groupe demande une cigarette au couple. Puis exige de se faire remettre un téléphone portable. Le ton monte rapidement et le jeune homme est frappé puis bloqué par deux agresseurs qui l’empêchent de se dégager. Pendant ce temps, les deux autres empoignent la jeune femme pour abuser d’elle. Dans le couloir d’un hall d’immeuble de la rue, plongé dans l’obscurité, la jeune femme est violée à deux reprises par ses agresseurs qui prennent rapidement la fuite.
Lorsque les secours arrivent, ils prodiguent les premiers soins aux deux victimes et transportent la jeune femme traumatisée à l’hôpital. Une affaire particulièrement choquante. Alors que les agressions nocturnes, déjà nombreuses après 2 heures du matin en ville, se limitent à des vols de portable ou de cartes bancaires, un palier supplémentaire dans la violence vient d’être franchi
Les produits halal font une percée dans les grandes surfaces
1 avril 2010Des bolognaises, des saucisses de volaille, des sodas, des bonbons… Et tout cela halal. A Montpellier, le Géant Casino de la zone Odysseum n’a pas attendu la nouvelle édition du Salon national de l’alimentation et des services halal qui s’est tenu, hier et avant-hier, à Paris, pour proposer à ses clients un rayon halal digne de ce nom.
« Ça marche très bien. Et les musulmans ne sont pas les seuls à le fréquenter. Car on y trouve aussi des épices et d’autres produits très spécifiques », observe Gérard Huys, le directeur de cet hypermarché. Déjà, en décembre, ce Géant Casino avait mis en rayon des bûches de Noël halal, confectionnées à base de gélatine de bœuf (qui entre
dans leur composition), mais halal. « Si besoin, nous montrons même les cartons de gélatine, pour les clients qui veulent être rassurés », ajoute le directeur.
Bien que la France compte sept millions de musulmans, la tendance est finalement assez nouvelle : la grande distribution se met à vendre de plus en plus de produits halal. C’est que le marché se développe très vite. « Hier encore, le halal était une notion méconnue par la population française mais maintenant, le halal est devenu une référence dans le marché de l’alimentation », soulignait, en 2009, les organisateurs du Salon de l’alimentation et des services halal.
Depuis, une étude est venue confirmer leur constat. « Représentant déjà un chiffre d’affaires de près de 4 milliards d’euros, ce marché progresse de 10 % par an », soulignait la société d’études Xerfi, dans une étude publiée en octobre dernier (lire ci-dessous).
Si le groupe Casino a investi ce marché, il n’est toutefois pas le seul. Les autres enseignes s’y sont aussi placées. C’est le cas d’Auchan. « Dès que les produits halal ont commencé à être commercialisés, nous les avons mis en rayon », souligne Patrick Salbashian, le directeur de l’hypermarché Auchan à Pérols, près de Montpellier. Qui ajoute : « Deux ou trois fois par an, nous organisons des opérations spéciales, notamment à l’occasion du Ramadan. Or, le chiffre le plus important est fait par les non-pratiquants. »
Plusieurs magasins Système U ont aussi leur rayon, à l’exemple de l’hypermarché du Crès, toujours dans la périphérie de Montpellier. C’est que le marché est en pleine croissance, note Daniel Le Doujet, le directeur commercial de Système U Sud (lire ci-contre).
















































