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    Le Camerounais Emile Bomba toujours en pointe contre l’émigration clandestine

    29 mai 2010

    29/05/2010 – 17h50
    NIMES (NOVOPress) : Le Camerounais Emile Bomba, président de l’Association de lutte contre l’émigration clandestine (Alcec), vient d’effectuer un séjour d’une dizaine de jours en Europe, d’abord en Belgique puis en France. Mardi dernier, invité par l’association Renaissances populaires, il était à Nîmes, où se tenait, comme chaque dernier mardi du mois, un Cercle de silence destiné à manifester de la solidarité avec les immigrés clandestins et à dénoncer les centres de rétention.

    Emile Bomba, qui lutte afin que les Africains cessent de migrer, particulièrement de façon clandestine, vers l’Europe, ce qui hypothèque les chances de développement de leurs pays et crée des tensions dans les pays d’accueil, où ils ne trouvent que la misère à la place de l’eldorado dont ils avaient rêvé, devait prendre la parole lors de Cercle de silence, afin de faire prendre conscience à ses participants du tort qu’ils causent à l’Afrique et aux Africains. Les aléas des transports ferroviaires en ont décidé autrement et, à sa place, ce sont des membres de Renaissances populaires, de Nòstra Revòlta, de la Ligue du Midi et du Bloc identitaire, organisation politique avec laquelle Emile Bomba a noué des liens étroits, qui ont essayé de convaincre ces militants du Réseau Education sans frontières (RESF) de venir débattre avec lui lors de sa conférence du soir.

    Ceux-ci ne l’ont pas souhaité, et c’est devant une assistance dont ne sortit aucune voix discordante que Emile Bomba put exposer les ravages que cause l’émigration dans son pays, concluant son intervention en déclarant qu’il « souhaitait ardemment qu’il y ait, tant en France qu’en Afrique, des députés identitaires au Parlement ». Une déclaration qui a particulièrement réjoui Erick Cavaglia, membre du bureau exécutif du Bloc identitaire, présent dans la salle (photo). De quoi lui donner envie, qui sait, d’aller voir Emile Bomba au Cameroun ?


    [cc] Novopress.info, 2010, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
    [http://fr.novopress.info]


    La mairie de Toulouse encourage-t-elle les profanateurs d’église ?

    28 mai 2010

     

    Le Salon Beige avait évoqué la profanation de l’église de La Dalbade à Toulouse. Selon l’Observatoire de la Christianophobie, la mairie de Toulouse refuse de condamner cet acte : “je reçois un courriel complètement surréaliste où il m’est indiqué que « ce n’est pas du ressort de la ville, cette église ne fait pas partie du patrimoine municipal ». [...] Je téléphone donc de nouveau au service communication et tombe sur une certaine Hélène Jeu. Immédiatement, celle-ci m’explique que son service n’est censé répondre qu’aux journalistes et pas aux blogueurs. Pas très 2.0 comme réaction ! Puis, elle m’explique que « la ville ne s’exprime pas à chaque dégradation de porte d’une église ». Je lui fais remarquer que c’est le cas quand la dégradation concerne une mosquée. Court silence, temps d’attente avec de la musique classique, puis un lapidaire : « je ne suis pas habilitée à vous répondre ». Je lui demande à qui appartient Notre-Dame de la Dalbade qui a été construite, me semble-t-il, avant 1905 et là, elle me raccroche au nez.” Voilà de quoi encourager les profanateurs. Est-ce ce que cherche la mairie ? L’église de La Dalbade a déjà été profanée 2 fois en 2 ans.Le Salon Beige

    Source: Le Salon Beige

    Pour ceux qui ne veulent pas se taire : Ecrire à la Mairie de Toulouse 

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    Jean Denim

    26 mai 2010

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    La pégoulade de la feria de Pentecote 2010 retraçait l’Histoire de la fameuse toile Denim

    Les jeunes identitaires du Languedoc de Nòstra Revòlta en profitent pour vous mettre un bref historique de cette spécialité locale ayant conquis la planète et continuant à faire parler d’elle : le jean.

    Tout commence par la saga du châle et de la serge de Nîmes, la place forte du textile. Dans la rue de l’Agau, en ces années 1800, les teinturiers rincent de longues et lourdes pièces de tissu dans de grandes bassines au milieu de la rue. A cette époque, un certain Paulet, inventeur du métier à tisser, a l’idée de croiser les trames pour confectionner une toile d’une rare résistance : la serge de Nîmes est née. Elle sera bleue, couleur indigo, produit par l’indigotier qui, au XVIII e , fleurit sur tous les continents que Nîmes visitera, au passage, pour cette ouverture de la feria.

    Puis la serge, habilement commercialisée, s’en ira à la conquête de l’Amérique, en passant par Beaucaire et sa grande foire de la Madeleine évoquée par Frédéric Mistral, par le port de Gènes en Italie et enfin New York. Et c’est là que Levi Strauss, qui confectionnait des tenues pour les conquérants de l’Ouest, en rupture de stock de toile marron, lança les premiers jeans Denim : chercheurs d’or, fermiers, ouvriers du chemin de fer se ruèrent sur ces tenues.

    Enfin, en un juste retour de l’histoire, le jean fera une réapparition fracassante en Europe, grâce à deux autres firmes, celles de Wrangler et de Lee, et à des ambassadeurs inoubliables, dont la comédie musicale West side story ou encore Marilyn Monroe et Elvis Presley, fans du célèbre 501. Cette mode-là finit par inspirer artistes et créateurs : en 1970, avec la vague Denim’art, 2 000 créations célèbrent le phénomène jean et le relance chez les fashion victimes.

    Source : Midi Libre


    Distribution de tracts pour la venue d’Emile Bomba

    23 mai 2010

    Librairies, écoles, églises, facs… Les jeunes identitaires du Languedoc distribuent des tracts pour « faire la pub » de la venue d’Emile Bomba à Nîmes.
    voir l'image en taille réelle


    Déclarons « Hors la Loi » le film de Bouchareb!

    22 mai 2010
     
    Après « Indigènes », le cinéaste franco-algérien Bouchareb poursuit son travail de sape contre l’histoire de notre pays. Son nouveau film est consacré à la gloire des rebelles et terroristes sanguinaires qui assassinèrent des centaines d’Européens sans défense en mai 1945, femmes, enfants et  bébés dont celui de cinq ans cloué vivant sur le portail d’entrée de l’église de Guelma.
     
    C’est le courageux sous-préfet Achiari, avec quelques gendarmes et civils, qui organisa, dés les premières heures du soulèvement, l’auto-défense pour contenir efficacement les insurgés. Ce soulèvement se produisit le huit mai 1945, dans la région de Sétif, le jour de la victoire des Alliés sur les nazis, alors que l’Armée d’Afrique terminait les derniers combats en France, en Italie et en Allemagne pour libérer l’Europe. Et c’est l’armée française, appelée d’urgence en renfort depuis Marseille, via Alger, qui éradiqua légitimement et durement ces hordes de barbares (…) téléguidées et encadrées par la secte islamique des Oulémas qui fanatisa les populations des montagnes (…)
     
    La présentation du film de Bouchareb dans le cadre du « Festival de Cannes » n’est pas un hasard. Elle s’inscrit dans le cadre d’une gigantesque campagne de révision de notre histoire destinée à favoriser la repentance et la soumission de notre peuple. Elle est destinée à préparer le terrain à une colonisation de peuplement de l’Europe (déjà 30 à 50 % dans certaines zones du Languedoc-Roussillon) avec la complicité de la classe politique et des « autorités morales » auto-proclamées.
     
    Fini la repentance!
    Refusons la colonisation!
    Plus que jamais: soyons Maîtres chez nous!

    Le drame de l’immigration illégale. Réunion avec Emile Bomba. Nîmes le 25 mai

    21 mai 2010

    Réunion publique à Nîmes le mardi 25 mai, sur le thème : « Le drame de l’immigration illégale ». En présence d’Emile Bomba, président de l’association camerounaise ALCEC (Association de Lutte contre l’Emigration Illégale).

    Pour voir la brochure détaillée de la réunion, en PDF, cliquer ici.

    Contact : renaissances.pop@free.fr


    La vidéo du camp Guillaume 1er dans le Vaucluse

    20 mai 2010


    Feria de Nîmes

    19 mai 2010

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    Camp Guillaume 1er printemps 2010 : amitié rime avec succès !

    19 mai 2010

    Communiqué du 18/5/2010 – « Camp Guillaume 1er printemps 2010 : amitié rime avec succès ! »

    Samedi 15 et dimanche 16 mai 2010, à l’appel des Jeunes Identitaires provençaux de Recounquista, des militants de toute la région accompagnés de quelques Languedociens de Nostra Revolta se sont réunis à proximité de Mornas (Vaucluse), dont la forteresse est célèbre, pour participer au camp Guillaume 1er.

    Formation militante et politique (sens du combat identitaire, nos méthodes, le localisme et les locavores, la décroissance, l’autonomie régionale et le fédéralisme, etc.), culturelle et historique (l’identité européenne à travers ses mythes, fêtes et rites païens et catholiques, initiation à langue d’oc et au provençal, réflexion autour de la figure sociale et politique de Gaspard de Besse, etc.), sport (tournoi de rugby, fight-club, parcours sportif, etc.), veillée de chants traditionnels et identitaires… Ce programme bien chargé à rythmé toute la dimenchado !

    L’amitié et la camaraderie ont permis le succès de cette édition printemps 2010 du camp Guillaume 1er. L’intégration de plusieurs nouveaux membres au sein du Clan s’est réalisée dans une atmosphère de fraternité militante.

    Ce camp a aussi été l’occasion d’enraciner un peu plus Recounquista dans le Vaucluse et de dégager des bases militantes solides à cet endroit, en attendant bien d’autres événements dans les mois à venir…

    Plus largement, le camp Guillaume 1er se veut l’occasion d’apprendre (ou de réapprendre) aux jeunes Provençaux qu’ils ont une identité et une histoire originales (que la ré-Education Nationale prend soin de nous dissimuler), différentes de celles de leurs cousins niçois, gascons ou encore des Alsaciens et autres peuples de France étouffés par l’Etat jacobin, de les réenraciner dans leur patrie charnelle qui s’étend du Rhône à la cité cannoise et qu’ils doivent porter haut ses couleurs, en être fier et ne rougir devant personne (Frédéric Mistral). Le camp Guillaume 1er se veut une immersion dans cette culture, cette identité, ces valeurs communautaires et localistes. Un bol d’air frais avant de reprendre sa routine quotidienne, rurale pour les uns, citadine pour les autres. Une expérience unique ouverte à toutes et à tous !

    Une vidéo est en cours de réalisation.

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    RECOUNQUISTA – Les Jeunes Identitaires de Provence
    www.recounquista.com
    Contact : recounquista@gmail.com
    Permanence téléphonique : 06 14 32 54 07
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    Réunion du Bloc identitaire à Marseille

    17 mai 2010

    Le 21 mai 2010 à 19h30 à Marseille, diner-débat en présence de cadres dirigeants du Bloc Identitaire, Fabrice Robert, Richard Roudier, Dominique Lescure.

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