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    Camp Identitaire 2010 : En Avant les Chouans!

    30 juin 2010

    Pour la huitième année de suite, les Identitaires organisent leur traditionnel camp d’été. Celui-ci aura lieu en Bretagne du 16 au 21 août 2010. C’est donc tout naturellement que le thème portera sur la Chouannerie qui concorde parfaitement avec notre cycle « Révoltes contre le monde moderne ».

    Cette année encore, une place importante est faite au sport, diverses conférences seront données par les militants identitaires les plus expérimentés. Les nouvelles techniques de militantisme seront également abordées ou consolidées lors des ateliers. Bien sûr, l’esprit de communauté sera forgé tout au long du camp et particulièrement lors des veillées.

    Toutes les inscriptions doivent nous être parvenues avant le 26 juillet 2010, le montant de l’inscription est de 60 euros dont 30 à payer d’avance. L’âge maximum pour participer au camp est fixé à 30ans.

    Le camp est l’occasion d’approfondir ses connaissances et d’améliorer ses techniques pour être plus efficace le moment de la rentrée arrivé. Il est également un moment communion et de partage avec des militants venus de toute la France et d’Europe. Il est un moment de liberté qui permet d’emmagasiner toute l’énergie nécessaire à une année de militantisme, il est le rendez-vous des militants les plus motivés, c’est l’expérience que tu ne dois pas rater !

    Renseignements et inscription :

    camp@les-identitaires.com
    Les Identitaires, BP 5, 21120 Tilchâtel


    Opération « Saucisson et pinard » : Vers de nouvelles formes de résistance

    28 juin 2010

    Je me souviens, voici trois semaines, que peu de personnes y croyaient. Et pourtant, l’initiative « Apéro géant saucisson et pinard à La Goutte d’Or » s’est conclue par un formidable succès militant, politique et médiatique.

    Si les autorités ont montré leur vrai visage en interdisant le rassemblement citoyen à la Goutte d’Or – tout en fermant les yeux sur les prières musulmanes illégales dans ce même quartier –, nous avons rapidement rebondi en déplaçant le rendez-vous vers un autre lieu symbolique de Paris. Nous nous sommes ainsi retrouvés près de l’Arc-de-Triomphe, à l’endroit où, le 11 novembre 1940, des milliers de Parisiens s’étaient heurtés pour la première fois aux forces d’occupation. Un choix logique lorsque l’on sait que, dès le début, nous avions clairement inscrit notre action dans le cadre du 70e anniversaire de l’appel à la résistance du général De Gaulle.

    Grâce au soutien de 23 partis, organisations, associations, sites et blogs d’information, la manifestation a réuni plus de 800 citoyens déterminés à faire entendre, dans le plus grand calme et le plus grand respect des lois de la République, leur refus de l’islamisation de la France.

    Ce rassemblement des résistants du 18 juin 2010 est une première en France. Un rassemblement trans-courant qui a réuni des personnes de sensibilités différentes pour dénoncer, le temps d’une action, une menace qui nous préoccupe tous. Au-delà de profondes divergences avec des structures comme Riposte laïque, Résistance républicaine ou encore la Droite libre, cette mobilisation est avant tout une victoire du pragmatisme politique, du respect pour les différences et les richesses de chacun, et du refus de postures idéologiques génératrices de divisions. Cela au moment où l’urgence nous impose, pour la défense de notre identité et de notre avenir sur notre terre, d’être absolument efficaces.

    Si ce rassemblement est un succès, il faut savoir que la pression sur les organisateurs a été considérable. Pression médiatique mais également pression policière et étatique. Tout a été fait pour nous dissuader d’aller jusqu’au bout. Durant les deux jours qui ont précédé le rassemblement, les intimidations, convocations et appels téléphoniques se sont succédé. Quelques heures encore avant la manifestation, certains policiers nous cherchaient pour entendre Pierre Cassen, Bruno Larebière et moi-même. Sentant le piège pour nous neutraliser avant le rassemblement, nous avons tenu bon. Et nous avons eu raison. Dès lors, mise devant le fait accompli, la préfecture se voyait obligée de sécuriser le quartier pour accueillir les militants qui arrivaient par centaines de toute la France.

    L’initiative « Apéro géant saucisson et pinard » représente une victoire, à plus d’un titre. C’est, tout d’abord, la première fois en France qu’un événement « virtuel » organisé via un réseau social comme Facebook se transforme en rassemblement politique et citoyen dans la rue. Notre maîtrise des nouvelles technologies nous a également permis de favoriser le développement d’un buzz mondial, de prendre à revers les médias classiques et de libérer la parole sur la question de l’islamisation. Et, il faut bien le dire, nous avons remporté la bataille de l’opinion. Il suffit, pour s’en convaincre, de voir le nombre de réactions des internautes sur les milliers de sites qui évoquent notre initiative. Affolés par la tournure que prenaient les événements, un certain nombre de médias ont préféré bloquer les commentaires et les sondages en ligne. Le décalage entre le peuple et une certaine élite médiatique, claquemurée dans ses certitudes idéologiques et partisanes, a explosé au grand jour. Au final, ce sont près de 80 % de Français qui se sont déclarés favorables à cette initiative. Un vrai plébiscite !

    Par ailleurs, nous avons réussi à faire bouger les lignes de manière considérable. En suscitant la mobilisation de militants croyants, athées, agnostiques, de droite ou de gauche, tous réunis et prêts à discuter dans le calme et la sérénité. Sans parler du soutien public de personnalités telles qu’Eric Zemmour, Ivan Rioufol ou encore Elisabeth Lévy.
    Dans le même temps, notre action était prise pour cible par un attelage quelque peu hétéroclite allant de SOS Racisme jusqu’à certains représentants d’une extrême droite passéiste, ringarde et caricaturale qui nous reprochaient nos « compromissions » et nos « reniements ».

    Quelles sont les raisons de cette vindicte sectaire à défaut d’être populaire ? Seuls les nationalistes – ou ceux qui se prétendent tels – détiendraient la légitimité du combat contre l’immigration et l’islamisation, et s’associer à des structures de gauche constituerait une faute politique. Fichtre ! Ces gens-là préfèrent donc perdre toutes les batailles, seuls, qu’en gagner n’en serait-ce qu’une avec d’autres ! Et d’ailleurs, que veulent-ils au juste ? Sauver la France et l’Europe de la submersion migratoire et de l’islamisation, ou se draper dans une posture archaïque et suicidaire – pour eux, ce qui n’est pas grave, mais surtout pour le peuple français, ce qui est, là, un véritable crime contre la patrie ?
    Que cela soit clair une fois pour toutes : non, nous ne sommes donc pas d’extrême droite. Nous sommes de droite populiste (ou simplement populistes). Etre populiste, c’est défendre son peuple. Défendre son peuple, c’est défendre son identité. Défendre son identité, c’est mettre tout en œuvre pour fédérer tous ceux qui ont conscience du péril et veulent y faire face, quelles que soient par ailleurs leurs positions politiques. C’est un devoir, c’est, pour citer De Gaulle, une « impérieuse nécessité ».

    Nous osons nous revendiquer du général De Gaulle. C’était déjà le cas dans le cadre du débat sur l’identité nationale. Oui, le général De Gaulle représente un symbole de résistance à l’occupant, et le drapeau de l’occupant est aujourd’hui frappé du croissant. Ceux qui auraient cru que notre modèle se trouve dans la collaboration avec l’occupant n’ont rien à faire dans nos rangs. Nous sommes et nous serons toujours des résistants, dans la lignée de nos ancêtres qui, au prix de leur vie, ont défendu notre sol contre l’envahisseur.

    Nous avons employé les termes de république et de laïcité.
    Si j’ai, en effet, déclaré que l’islam représentait une menace pour la république et la laïcité, j’ai également ajouté que cette religion était profondément incompatible avec les valeurs de la civilisation européenne.
    Par ailleurs, la laïcité, en 2010, ne peut être réduite à un éventuel combat anti-clérical et je continue à penser que la foi doit rester dans le domaine privé. Si l’Europe a bel et bien un fonds chrétien, si l’histoire de l’Europe est indissociable de l’histoire de la chrétienté (comme elle ne peut être séparée d’Athènes et de Rome), la référence à la laïcité ne peut être associée à une déclaration de guerre contre la religion. Si, il y a un siècle, la séparation de l’Eglise et de l’Etat s’est imposée de façon extrêmement brutale et injuste contre le christianisme, et particulièrement contre le catholicisme, c’est aujourd’hui, paradoxe de l’Histoire, grâce à la persistance d’un cadre chrétien qu’une laïcité ouverte, apaisée, tolérante, peut perdurer. Les deux ne sont plus incompatibles, le sort du christianisme et de la laïcité deviennent même liés face à un islam qui ne tolère ni l’un ni l’autre.

    Quant à la référence à la république, j’ignorais que le concept fût né en 1789. Il me semble que d’autres républiques ont vu le jour bien avant et que celles-ci – la république romaine par exemple – ne défendaient pas une vision jacobine de la société. Il n’est pas interdit de faire appel au concept de république en imaginant une évolution – notamment plus démocratique et plus fédéraliste – plus conforme à notre conception identitaire.

    Pour résumer, l’extrême droite rassemble aujourd’hui des gens qui se projettent dans un passé heureusement révolu ou qui rêvent d’un futur fantasmé. Nous, Identitaires, nous voulons simplement vivre dans le présent et répondre efficacement aux dangers qui menacent notre peuple. Nous n’en voulons pas à la terre entière. Nous ne croyons pas que la cause de nos maux se trouverait dans certains lobbies qui gouverneraient le monde. La cause, l’unique cause de nos maux, elle est en nous, peuple français et peuples européens, que notre devoir historique est de réveiller. Nous voulons prendre notre destin en main, affronter le réel et faire gagner nos idées.
    Il fallait mettre de côté nos divergences, le temps d’une action, pour provoquer un vaste débat et donc faire avancer nos idées. Nous l’avons fait, nous ne regrettons rien, nous recommencerons. Le 18 juin 2010 fut un point de départ, pas un achèvement.

    Et nous restons bien évidemment fidèles à nos « fondamentaux » : une vision ethno-culturelle de l’identité, l’amour de la France, l’attachement à nos régions qui sont nos patries charnelles ou encore le rêve d’une Europe de la puissance. Nous considérons l’islamisation comme une menace pour notre civilisation mais notre combat est polymorphe : anti-immigration, localiste, fédéraliste, démocratique, écologiste et populiste.

    Nous continuerons donc à nouer des alliances objectives et ponctuelles avec d’autres sensibilités car les menaces sont trop fortes aujourd’hui pour s’enfermer dans ses chapelles idéologiques. La situation appelle de nouvelles convergences et commande d’autres formes de mobilisation citoyenne. Nous sommes à l’époque du Réseau. Travail en réseau – et maîtrise du réseau Internet –, tel est le nouveau support de la guérilla citoyenne pour faire entendre la voix de la résistance.

    Fabrice ROBERT

     


    Feria de Vauvert

    26 juin 2010


    Les chemins d’Urbain V

    25 juin 2010

    De Saint-Privat-de-Vallongue à Mende : dans le prolongement de l’exposition qui a lieu chaque été dans sa maison natale de Grizac depuis maintenant 17 ans, l’association des amis du bienheureux Urbain V est heureuse de pouvoir désormais inviter les randonneurs sur les « chemins d’Urbain V ». Les panneaux apposés dans les villages-étapes offrent des explications sur la vie de ce pape, gloire du Gévaudan et bienfaiteur de l’Europe, donnant plus de sens aux pas du randonneurs, plus de réalité à la curiosité des touristes, plus de solidité à l’enracinement du Lozérien.

    Guillaume de Grimoard est né en 1310 dans la province du Languedoc, à Grizac, commune du Pont-de-Montvert (Lozère). Pays cévenol rude et beau, famille connue pour ses vertus. Son père, chevalier courageux à la guerre montrait douceur et compassion envers les pauvres. Sa mère avait une réputation de grande charité.

    Après Mende, évêché à l’abri duquel, Guillaume de Grimoard, futur pape Urbain V, est né, a grandi dans la foi, a pris l’habit et prononcé ses premiers vœux, est revenu une fois pape pour faire bâtir sa cathédrale et construire ou doter richement plusieurs lieux de culte ; après Montpellier, l’évêché où il a fait ses études de Droit et fondé entre autre la faculté de médecine, Naples et le Mont Cassin qu’il fit reconstruire, Marseille, où il fut père abbé de l’abbaye bénédictine St Victor, Avignon où la papauté, sous son pontificat a jeté pour des siècles (jusqu’en 1870) les bases de l’administration des Etats pontificaux, organisé la reconquête de Rome et entrepris une vaste réforme religieuse.

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    Quand le Conseil général du Gard loge les clandestins à l’Hôtel…

    25 juin 2010
    A un moment où la réduction des dépenses publiques apparait comme une impérieuse nécessité et où, dans le même temps, la Croix Rouge fait appel à la générosité des Français, ces derniers seront heureux de connaitre l’usage que le Conseil Général fait de leurs impôts et la dite organisation humanitaire de leurs dons. Ces deux organismes, l’un public, l’autre « non- gouvernemental », financent en effet l’hébergement de centaines d’immigrés clandestins « déclarés en préfecture » dans des hôtels de la région. Les fonds publics transitent par le service de protection maternelle du Conseil Général.
    Le premier objet d’étonnement de cette pratique peu médiatisée porte sur l’origine de ces clients pas comme les autres :
    50% de Tchétchènes, 30% de ressortissants des anciennes républiques soviétiques, 10% d’Arméniens pour à peine – si l’on peut dire- 10% de Maghrébins.
    95% sont des familles nombreuses ayant 3 enfants et plus, 95% des femmes enceintes attendent d’accoucher dans nos hôpitaux, 98% de ces personnes ne parlent pas le français et aucun effort ne leur est intimé pour l’apprendre. Les enfants sont scolarisés dans les écoles les plus proches, contribuant ainsi à relever le niveau d’enseignement dans les classes.
    90% sont des musulmans intégristes qui ne cessent de multiplier leurs exigences et les vexations à l’encontre des personnels non musulmans : œufs hallal, retrait des chaussures pour venir nettoyer la chambre, refus des hommes de se faire servir par des serveuses non voilées…
    Le tarif moyen pour une personne seule, pour une nuit avec un repas, est de l’ordre 40 euros par jour, il s’élève à près de 150 euros pour une famille de quatre enfants. Par ailleurs des repas sont fournis par colis alimentaires ou auprès des fast-foods. Les vêtements sont gracieusement fournis eux aussi. Il est constaté que 30% de ces dons en nature vont régulièrement à la poubelle sans avoir été touchés. La durée moyenne de ces séjours est comprise entre 9 et 18 mois, le temps que les services de la préfecture vérifient papiers et itinéraires de ces familles. Elles sont ensuite logées en appartement, pour la plupart, tandis que 5% sont reconduites à la frontière. Au passage, bien évidemment, ces personnes bénéficient de la CMU et d’allocations financières émanant du Pôle Emploi. Cela leur permet de contribuer à la bonne santé de notre économie par la consommation.
    Selon nos sources, 5 à 6 hôtels d’une trentaine de chambres chacun seraient affectés au logement des clandestins dans le Gard en plus de la vingtaine d’appartements que le Conseil Général dévolue à cette fonction.
    La Ligue du Midi est la seule force politique locale à vouloir lever le voile sur cette scandaleuse réalité qui coûte des millions d’euros à notre département et à l’Etat au moment où ces derniers demandent aux couches populaires de régler la facture de la rigueur.

    Feria de la pêche et de l’abricot

    20 juin 2010


    Motards en colère à Montpellier

    17 juin 2010
    La Fédération Française des Motards en Colère, appelle tous les usagers de deux et trois roues à manifester le 18 juin. Cette date n’est pas choisie au hasard, c’est l’Appel à entrer en Résistance contre la politique répressive du gouvernement.

    La FFMC préconise une série de mesures plus efficaces que la répression tous azimuts pour lutter contre l’insécurité routière. Le fait de remonter, à moto, une file d’automobiles coincées dans un embouteillage, était toléré par les forces de l’ordre; or, depuis quelques temps, à Paris et dans les grandes villes, la police procède à des « verbalisations à la volée » c’est à dire simplement en relevant l’immatriculation d’un deux roues sans même identifier la marque de la moto, et donc ni interception ni contrôle du pilote. Il est impossible de contester en cas de « doublette » Il faut savoir que des milliers de cartes grises vierges sont volées chaque année dans les préfectures et servent à des immatriculations en double.
    Il y a aussi le problème du stationnement des motos sur les trottoirs, faute d’emplacements adaptés, avec le risque de la verbalisation. Le plus préoccupant est le projet d’un contrôle technique pour les deux roues, malgré le fait que les accidents de deux roues ne sont pas dus à un mauvais état ou un mauvais entretien, ce qui était le cas pour les voitures lorsque le contrôle technique a été instauré. La mise en place d’un tel contrôle pose quelques problème, notamment le coût élevé du banc de contrôle, qui favoriserait les grandes entreprises au détriment des petits artisans. D’autre part le passage au banc endommagerait le pneu arrière.
    Les side-cars, les trikes et les scooters à trois roues ne peuvent pas passer au banc comme une moto. Pour bien montrer que la moto et le scooter sont différents d’une automobile, la FFMC va faire une démonstration par l’absurde: lors des manifs les motos utiliseront la place d’une voiture et provoqueront de beaux embouteillages.

    La FFMC est née des manifs de 1980 contre la vignette moto de Raymond Barre. Cette mobilisation des motard avait permis de créer la Mutuelle des Motards. La FFMC est rigoureusement apolitique, elle a eu à affronter les gouvernements de Giscard, de Miterrand, de Chirac, maintenant de Sarkozy, les hommes politiques passent les énarques-technocrates restent.

    Un détail suffit à monter l’incapacité du gouvernement à faire appliquer la loi. A la suite d’émeutes provoquées par un accident entre une mini-moto et une voiture de police, un texte législatif est sorti, il instaure l’obligation de déclarer en préfecture la possession d’un véhicule non homologué pour l’usage sur la voie publique si cet engin peut dépasser 25 km/h. Sanctionné d’une amende de 750€ pour non déclaration et de 1500 € en cas d’utilisation sur la voie publique.
    Cette obligation n’est pas applicable pour la catégorie des personnes qui sont à l’origine de ce texte législatif, puisque la police a des ordres verbaux de ne pas intervenir en cas d’infraction au code de la route si le contrôle risque de dégénérer… suivez mon regard en direction des banlieues.

    A Montpellier le rendez vous est fixé à 18 heures aux Arceaux
    Pour plus d’informations sur la FFMC : tapez FFMC (suivi du N° de votre département).org


    Le maire de Bessan agressé

    16 juin 2010
    Cinq après la mort de Gaston Malafosse le 25 juillet 2005 , ce retraité de 61 ans qui avait mis fin à ses jours en prison suite à une altercartion avec des « jeunes », la tension dans ce village de l’Hérault est à nouveau aujourd’hui à son comble. Robert Raluy, maire de la commune, a été victime il y a quelques jours d’une lache agression. En effet, vers 21 h 30 alors qu’il traversait à pied la place du village, un individu lui a foncé dessus en voiture le blessant à la jambe. S’apercevant que l’élu bougeait encore, l’agresseur a alors fait marche arrière afin de lui rouler dessus.

    Encore stupéfait, le maire explique : « Je n’ai fait que lui demander de se calmer en faisant un geste de la main. Tout ça parce qu’il roulait sur la place de la Fontaine qui est interdite à la circulation pour des raisons de sécurité. Pour épater des amis qui avaient pris place sur un banc, il a roulé dans ma direction, puis tout d’un coup a mis un coup de volant pour me foncer dessus ». Touché à la jambe, Robert Raluy parvient à se réfugier derrière une voiture . « M’ayant manqué, il a stoppé son véhicule et a reculé pour recommencer. Quand il est arrivé à ma hauteur il s’est rendu compte que j’avais relevé son numéro d’immatriculation. Il a pris la fuite à toute allure dans les rues du village ». Mais c’est à pied que l’enragé est revenu pour en découdre. « J’ai reconnu mon agresseur et pour éviter un drame j’ai dû partir immédiatement. … Nous avons déjà eu des problèmes avec cet individu, ajoute Robert Raluy. C’est un coutumier de ce genre de fait, et cela aussi bien à l’encontre de la police municipale que de l‘ensemble de la population. Il ne respecte rien et créera un jour un drame irréparable . »

    Ce genre d’ agressions aussi lâches que gratuites sont désormais quotidiennes dans nos villes ou nos villages languedociens. Confortée par le laxisme complice des autorités, la racaille impose sa loi de terreur et pourrit nos vies.

    C’est dans ce climat de crainte et d’abandon que certains hommes d’honneur passent un jour à l’action . C’est pourquoi les partisans de la Ligue du Midi rendront un hommage à Gaston Malafosse pour le 5ème anniversaire de sa fin tragique.

    Avec la Ligue du Midi obtenons la ré-affectation des forces de l’ordre à la protection des biens et des personnes plutôt qu’aux contrôles routiers tatillons, imposons la tolérance judiciaire zéro pour la racaille et restons maîtres chez nous .

     

    9 juin 721 : les toulousains se souviennent (la vidéo)

    15 juin 2010


    Les Identitaires Toulousains commémorent le 9 juin 721

    15 juin 2010

    Le 9 juin 721, aux portes de Toulouse, le duc d’Aquitaine Eudes infligea une sévère défaite aux Sarrasins du gouverneur « Al-Samh ibn Malik al-Khawlani ». Cette victoire porta un coup d’arrêt à l’expansion de l’islam en Occident, tout juste dix ans après le début de la « Conquista » Espagnole par les premières troupes islamiques.

    Elle prit le nom de « chaussée des martyrs » du fait de la grande quantité de cadavres ennemis gisant sur plusieurs lieues.

    Pourtant, cette date semble passer inaperçue aux yeux de notre ville, comme aux yeux de ses élus.

    Alors que s’intensifie de part et d’autre (Empalot, Rangueil) la construction de Mosquées et l’instauration d’une alimentation islamique d’état (l’affaire du Quick Halal), les Identitaires ont voulu rappeler aux Toulousains ce mot d’ordre que leurs ancêtres n’auraient pas renié :
     

    «  Ni Mosquée, ni Burqa »

    Des militants du Bloc Identitaire ont affiché une banderole avec ce slogan au-dessus du périphérique intérieur le matin du 9 juin 2010, et ont tractés par la suite. Une vidéo de l’action est en préparation.

    Un slogan bien visible qui se doit d’être plus qu’un avertissement : à l’heure où le gouvernement se borne à vouloir intégrer l’Islam dans les mœurs, le paysage et le quotidien des Français, il faut rappeler à ces dirigeants que l’Islam n’a pas sa place en Europe. Les minarets comme les tchador, les burqa ou la viande halal : toutes ces spécificités musulmanes n’ont jamais fait et ne feront jamais partie de notre patrimoine européen.

    Parce que Toulouse ne sera jamais une terre islamique…
    Parce que la France est depuis toujours une terre de résistance face à l’envahisseur, quel qu’il soit…
    Parce que l’Europe possède des racines, une culture et des patrimoines que nous voulons défendre…

    Face à l’islamisation de nos patries, faisons bloc !

    Les Identitaires Toulousains ( Nòstra Revòlta et Bloc Identitaire )