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    « Pas de racailles dans nos fêtes ! » à Bouillargues

    15 août 2010

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    Montarnaud: Personne n’a oublié Fabien un an après le drame

    14 août 2010

    En juillet, à Beaulieu et Sérignan, Gaëtan et Thomas meurent poignardés pendant les fêtes. En août 2009, la même tragédie avait eu lieu à Montarnaud. « Tout Montarnaud l’a pleuré », lance un habitant qui marche vers la Poste, une enveloppe à la main. Il pointe le nom de la rue : Fabien Vigne. Une plaque et des fleurs rappellent le décès de ce jeune, poignardé le dernier jour de la fête votive, le 16 août, il y a un an.

    « J’ai 20 ans et ma mère a peur que je sorte », lâche Yoan, assis sur le rebord d’un muret. « Je viens d’une cité, je sais ce que c’est, la violence. Mais dans un village, dans notre fête à nous, c’est impressionnant. »

    Fabien était son voisin. « On évite d’en parler, pour pas faire de mal. » Il évoque les quelques mails

    d’injures échangés entre des jeunes de Montarnaud et de la ville de l’agresseur, Clermont-l’Hérault : « Chacun réagit à sa façon. »

    Selim, 23 ans, s’arrête en voiture. « Avant, les fêtes, c’était avec les poings. Maintenant, c’est les bouteilles… » Les deux blâment la violence. « Le monde est tordu complet. »

    À quelques pas, sur l’esplanade, Driss, boules de pétanque au creux de la main, encadre un petit groupe d’adolescents. « Tout le monde s’en souvient. Le deuil est long à venir, tant que les médias en parlent. » Il cite les faits divers similaires de juillet, qui ont ravivé les souvenirs : « C’est vieux et tout récent à la fois. Chacun cherche un coupable », ajoute-t-il d’une voix douce. Driss ne veut pas accabler la fête, ni le manque de sécurité. « Avant, les règlements de compte se passaient plutôt dans un « bon esprit ». Mais maintenant, les armes sont entrées en jeu… » Les jeunes stoppent leur partie et remontent le temps. « Choqué », « on est toujours mal », « c’est pas normal ». Cassandra frotte le sol poussiéreux avec ses baskets. « On comprenait pas trop. » À côté, un garçon lance : « Ça commence à faire peur. »

    Au comptoir du bar, Gérard et Henry discutent devant un demi. « Ils devraient interdire les fêtes quelques années », juge le premier. Henry, salopette et tatouage sur le biceps droit, pense que non. Derrière le comptoir, la patronne frotte son bras : « D’en parler, j’en ai la chair de poule… » Elle parle de Fabien, ses yeux s’humidifient. « Cette année, on va fermer le bar à minuit. »

    Le comité des fêtes est venu à la mairie pour la réunion d’organisation du vote, comme chaque année. Après débat, ils ont tranché : les festivités sont maintenues, jusqu’au 15 août. Pour ne pas donner raison à la violence, malgré le traumatisme. « On est inquiet, avoue une femme. Mais il ne faut pas que ça devienne une psychose. »

    Source : Midi Libre


    « Pas de racailles dans nos fêtes ! » à Caissargues

    13 août 2010

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    Communiqué LDM : A propos de l’incarcération du « papet » de Nissan

    12 août 2010

    A la suite de l’incarcération aberrante de René Galinier, à la maison d’arrêt de Béziers, Richard Roudier (photo), président de la Ligue du Midi a tenu à remettre un certain nombre de choses au point.

    « Dés le premier jour de détention de  René Galinier je me suis mis en rapport avec les proches et les défenseurs de notre compatriote. Le contact me fut d’autant plus facilité que ma famille, du côté paternel, est originaire de ce village situé sur la route de Narbonne à quelques kilomètres de Béziers ma ville natale. Mon arrière grand-père avait d’ailleurs participé à la construction du musée d’Ensérune. 

    Cela m’a permis de vérifier un certain nombre de faits :

    Jeudi, en milieu d’après-midi, à Nissan-Lez-Ensérune, René Galinier, 73 ans, fait la sieste à son domicile. Il est réveillé par un bruit de volet que l’on tente de crocheter. Il voit une main passer. Il se lève mais ne crie pas, paralysé par la peur…

    Son premier réflexe est d’aller chercher le téléphone, d’abord un portable qu’il n’arrive pas à faire fonctionner. Ensuite, le téléphone fixe… Dans la précipitation il compose le 18. Aux pompiers, il dit : « Appelez vite les gendarmes, on va commettre une infraction chez moi… » Pendant ce temps-là, les cambrioleurs, cassent un carreau d’une autre pièce et pénètrent à l’intérieur. René Galinier dans la pénombre, prend le fusil qui est dans une penderie et va chercher de vieilles cartouches dans un tiroir. Il rappelle la gendarmerie: « Ils sont là, venez vite ». Voyant que personne ne vient, il panique… et tire au jugé. Il rappelle les gendarmes en disant : « Ça y est j’ai tiré » puis remet spontanément son fusil au policier municipal arrivé le premier. Alors que les deux blessées –il s’agit de deux femmes- sont évacuées vers les hôpitaux, le septuagénaire est placé en garde à vue.

    Présenté devant un juge pour lequel « il est difficilement concevable qu’on se fasse justice soi-même et qu’un geste, fût-il d’autodéfense, reste répréhensible et justifie la détention », René Galinier, à 73 ans, a été écroué vendredi à la Maison d’arrêt de Béziers. La Ligue du Midi dénonce cette Justice qui fait d’une victime qui n’a rien demandé à personne, un détenu au banc des accusés. Le message est clair et infantilisant : si vous tentez de résister à une agression vous finirez en prison.

    Puis un certain nombre d’interrogations :

    D’après les premières informations et témoignages, la population est en droit de se poser un certain nombre de questions :

    - Est-il vrai que les deux cambrioleuses sont des tziganes originaires de l’Europe de l’est ?

    - Est-il exact que les deux voleuses auraient été arrêtées pour des faits similaires la semaine passée… Mais qu’un magistrat, aurait décidé de les replacer en liberté…

    - Ont-elles un quelconque rapport avec un campement de 300 nomades qui occupent illégalement un terrain aux abords du village

    - Est-il exact que les gendarmes ont mis en place un dispositif de sécurité autour de la maison de René Galinier mais aussi autour du village, par crainte de représailles contre les proches et les biens de ce retraité et contre la population (c.f. les évènements de Saint Aignan sur Cher)

    - Est-il exact comme le déclare un témoin sous couvert de l’anonymat que « Douze cambriolages ont été commis ces derniers mois dans la rue de René Galinier,  lui-même ayant été visité trois fois… »

    La solidarité est en cours

    Solidaires, les habitants de Nissan-lez-Ensérune ont ouvert une pétition pour soutenir ce septuagénaire, porte drapeau des Anciens Combattants d’Afrique du Nord. Un quotidien régional titre ainsi « Les villageois réclament que le retraité soit remis en liberté » et cite les témoignages d’habitants de la commune : « Nous sommes tous derrière lui. C’est un homme gentil, serviable. Il était particulièrement tranquille et il ne comptait que des amis ici »…« Depuis deux jours, les gens défilent, demandent où ils peuvent signer la pétition pour réclamer sa libération. Ils ne comprennent pas »

    Et le quotidien de rendre compte de l’inquiétude des Nissanais qui « jettent constamment un coup d’œil sur les voitures qui passent et parfois repassent. Car ici, tout le monde redoute des représailles contre la maison de René, vide et placée sous scellés. »

     

    Le droit à la légitime défense bafoué

    Pour la Ligue du Midi, cette affaire est l’occasion de rappeler que la légitime défense est un droit fondamental  et un devoir civique; qu’il est parfaitement normal de se protéger soi-même, de protéger ses proches ou encore ses biens. Par son action, la Ligue entend remettre à l’honneur cette notion trop souvent ignorée par une Justice qui n’est décidément plus au service des honnêtes gens.  Ce drame nous montre que la violence de la racaille n’est pas une fatalité et que s’ils nous paraissent si grands quelquefois,  c’est parce que nous sommes à genoux. Solidaire, la Ligue se tiendra toujours aux côtés de ceux des nôtres qui choisiront de se dresser et résister.

    Est-ce que comme dans l’affaire de Gaston Malafosse il –y a juste cinq ans à Bessan-, on va attendre que notre Papet dont le moral n’est pas au plus haut – à 73 ans cela n’a rien d’étonnant- et qui est seul en cellule, se suicide en prison ? Une assistance particulière par le personnel pénitentiaire a-t-elle été organisée par la direction de la prison ?

    Je répète inlassablement que c’est une mésaventure qui peut arriver demain à n’importe qui. Souvenons-nous de l’affaire du professeur de Juvignac qui est toujours poursuivi et qui risque de passer aux assises… Souvenons-nous de l’affaire du gendarme du Gard renvoyé devant la cour d’assise de Nîmes, finalement acquitté mais dont la vie a été brisée comme tant d’autres. Je tiens à faire remarquer que le juge vient de faire évoluer négativement le principe de liberté en déclarant qu’un acte d’auto-défense justifiait la mise en détention provisoire, alors que jusqu’à présent n’étaient pris en compte que les possibilités de pression sur les témoins ou les victimes, la non-représentation et le trouble à l’ordre public – alors que dans le cas de René Galinier, l’émotion publique viendrait plutôt de sa mise en détention-.

    A Nissan-lez-Ensérune, comme à la Ligue du Midi on fait aussi le bilan de l’incapacité du gouvernement de Sarkozy et de son Kärcher de pacotille à faire régner l’ordre. Quand un pouvoir n’assure plus la sécurité de ses citoyens et de ses policiers comme à Grenoble il devient illégitime…

    Avec la Ligue du Midi exigeons :

    - La libération immédiate de René Galinier ainsi que l’annulation des poursuites à son encontre.

    - L’affectation des forces de l’ordre à la protection des biens et des personnes plutôt qu’aux contrôles routiers tatillons.

    - La généralisation du droit sacré à la légitime défense et en particulier la sanctuarisation du domicile

    Je viens de demander au CEPE (Comité d’Entraide aux Prisonniers Européens) d’envoyer un mandat Cash de 500 euros à René Galinier afin qu’il puisse assumer correctement sa défense et avoir une existence décente dans son lieu de détention.

    J’annoncerai dans les jours qui viennent un certain nombre d’initiatives et j’appelle déjà à la mobilisation lors de l’appel diligenté devant la Cour de Montpellier par Maître Bousquet, l’avocat de René Galinier.

    Une pétition est lancée : http://lapetition.be/en-ligne/petition-7914.html

    Ainsi qu’un groupe facebook : Soutien à papy René Galinier le septuagénaire incarcéré.

    Et une collecte par le CEPE (Comité d’Entraide aux Prisonniers Européens) : CEPE, BP 4-7187  30914 – Nîmes Cedex  (Préciser : pour René Galinier)


    La fête du Muscat

    12 août 2010

     Vin béni des Dieux, le muscat est fêté en grande pompe à Frontignan. Les représentants de l’église, les confréries vineuses du secteur, la population se retrouvent au coude à coude pour célébrer la nouvelle cuvée.  

    En effet, depuis plus de vingt ans, la ville de Frontignan, entre Sète et Montpellier, fête au mois de juillet la boisson qui l’a fait connaitre dans le monde entier : le muscat, vin doux et fruité présenté dans la fameuse bouteille au verre torsadé. Durant trois jours, les participants à ce rendez-vous se partagent entre les visites assorties de dégustations dans les caves, les balades vigneronnes dans les domaines, les ateliers d’œnologie et les confrontations à partir d’échantillons concernant plus de 200 vins issus d’une vingtaine de pays ou régions.  

    A travers cette faite populaire et identitaire, nous pouvons affirmer avec fierté, n’en déplaise au lobby hygiéniste et aux islamistes, la vigne c’est notre identité !

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    « Pas de racailles dans nos fêtes ! » à Garons

    11 août 2010

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    Feria de Béziers

    10 août 2010

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    « Pas de racailles dans nos fêtes ! » à Bernis

    9 août 2010

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    Fête de la Saint Pierre

    8 août 2010

    Patron des pêcheurs, saint Pierre est l’objet d’une vénération toute particulière de la part des professionnels de la mer. La petite église de Gruissan dans l’Aude, prise d’assaut par une foule dense, accueillie chaque 29 juin une étrange cérémonie, dite de l’offrande. A tour de rôle, chaque pêcheur, tenant dans ses mains la petite barque d’apparat fichée sur un bâton et un cierge allumé, s’avance dans la nef à la rencontre de son saint patron d’un pas chaloupé, au rythme de la fanfare. Etrange danse remplie de charme et de mystère à la fois, dont la signification peut être lue à plusieurs niveaux, parce que la barque est lourde et qu’elle tangue sous le roulis des vagues et aussi le poids des péchés, pardonnés en ce jour de liesse.

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    « Pas de racailles dans nos fêtes ! » à Milhaud

    7 août 2010

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